La tenue du temps de travail est-elle obligatoire ?
Oui. Le Code du travail français impose à l’employeur de décompter quotidiennement et hebdomadairement le temps de travail effectif de chaque salarié (articles L3171-2 et L3171-4). Le droit européen va dans le même sens : la Cour de justice de l’Union européenne a précisé que l’employeur doit mettre en place un système « objectif, fiable et accessible » de mesure du temps de travail journalier. Source Eur-Lex.
La Badgeuse répond précisément à cet objectif : tenir un registre simple, lisible et probatoire du temps de travail, sans devenir un logiciel RH complexe.
L’employeur dispose d’une trace claire en cas de contrôle ou de litige ; le salarié retrouve l’historique fidèle de ses pointages.
Ni surveillance. Ni usine à gaz. Un registre du temps de travail, tout simplement.
La Badgeuse est-elle un logiciel RH ?
Non. La Badgeuse tient un registre de temps de travail. Les modules Planning et Tâches, optionnels, organisent le quotidien autour de ce registre — pas de paie, pas de congés, pas d’évaluation.
Les modules Planning et Tâches sont-ils payants ?
Non. Ils sont inclus dans l’adhésion annuelle, désactivés par défaut, et s’activent ou se désactivent à tout moment depuis l’administration. Aucun palier, aucun supplément.
Le planning dit ce qui était prévu, le registre prouve ce qui s’est fait, les tâches montrent ce qui a été demandé et réalisé — le tout dans la même trace.
Est-ce un outil de surveillance ?
Non. La Badgeuse sert à tenir un registre d’horaires. La géolocalisation, lorsqu’elle est activée, vérifie seulement la zone au moment du badgeage ; elle ne sert pas à suivre les déplacements en continu.
La Badgeuse reçoit-elle mon visage ou mes empreintes ?
Non. Lorsqu’un salarié utilise un appareil de confiance (clé d’accès), c’est son téléphone ou son ordinateur qui vérifie son visage ou son empreinte, localement. La Badgeuse ne reçoit qu’une confirmation cryptographique d’identité. Aucune image, aucune empreinte ne quitte l’appareil.
La géolocalisation est-elle obligatoire ?
Non. Elle dépend des réglages de l’entreprise et peut être désactivée selon les profils. Lorsqu’elle est utilisée, elle doit être expliquée clairement aux salariés.
Et si un salarié n’a pas de smartphone, ou perd son appareil ?
Le badgeage fonctionne aussi via un appareil partagé fourni par l’employeur (tablette, ordinateur) : le salarié s’identifie alors par son code PIN personnel, sans avoir besoin d’équipement personnel.
En cas de perte d’un appareil de confiance, l’administrateur désactive simplement l’accès de cet appareil ; le salarié continue à badger avec son PIN, le temps de réinstaller la clé d’accès sur un nouvel appareil.
Que devient mon registre ? Puis-je récupérer mes données ?
Le registre vous appartient. À tout moment, un administrateur peut exporter l’intégralité du registre (pointages, corrections, traces probatoires) au format PDF et CSV, accompagné d’une signature qui garantit l’intégrité du fichier.
Cet export est conçu pour être présenté à un inspecteur du travail, un conseil de prud’hommes ou un commissaire aux comptes — sans dépendance à La Badgeuse pour le relire.
Pourquoi une adhésion annuelle et que comprend le tarif ?
Un registre se tient dans la durée. La cotisation annuelle couvre sa tenue, sa conservation et sa disponibilité au fil de l’année, ainsi que l’accès complet aux historiques et à l’export probatoire des données.